Nous avons besoin de vous !Pour conserver l’histoire aujourd'hui pour demain !Ce projet consiste à la préparation de capsules temporelles faites par 100 citoyens de Drummondville. Les capsules seront composées de divers documents de notre quotidien, tels que des photos de familles, des lettres, des factures, des curriculums vitae et des revues.Grâce à ce projet, les générations futures pourront en savoir plus sur le Drummondville de 2021.Les participants seront accompagnés tout au long de la préparation de leur capsule temporelle. Une fois complétées, les capsules temporelles seront placées dans un coffre sous-vide dont l’ouverture est prévue dans 60 ans.Les citoyens pourront mettre de 100 à 500 documents divers dans leur capsule temporelle. Ces documents concernent leurs réalisations, leurs fiertés, leur famille, leurs amis ou encore leurs passions.Il ne faut surtout pas sous-estimer la valeur que nos documents pourront avoir en 2081.Nous invitons ainsi un grand nombre de citoyens à s’inscrire en CLIQUANT ICI afin d’avoir un portrait représentatif du Drummondville d’aujourd’hui....

 Entre 1920 et 1950, Drummondville connait une explosion démographique sans précédent, passant de 2 850 à 27 500 habitants. La vie citoyenne s’organise alors à vitesse grand V et plusieurs secteurs d’activités se développent, notamment celui des arts et de la culture. Quelques individus soucieux que l’essor de la ville reste dans les mémoires se rassemblent alors dans le but de former une association dédiée à la sauvegarde et à la diffusion de l’histoire régionale. Bien qu’une première rencontre avec le maire Marcel Marier ait lieu le 28 février 1957, il faut attendre le 19 avril 1961 pour que la fondation de la Société historique de Drummondville (SHD) soit officielle.Les premières années de la corporation sont marquées par la préservation de la maison Trent, reconnue comme monument historique en 1964, et les fêtes du 150e anniversaire de Drummondville, en 1965. À partir de 1966, l’organisme vit toutefois une période d’accalmie, si bien qu’il frôle la disparition entre 1970 et 1972. Heureusement, la Chambre de commerce de Drummondville aide à sa survie par le biais de son Comité touristique et historique. Le 16 août 1975, la SHD renaît de ses cendres avec l’inauguration du Musée agricole régional, situé sur le site de la...

 Au début des années 1900, la pratique du sport est déjà bien amorcée à Drummondville. À cette époque, la ville ne dispose pas de grandes installations modernes, alors on s’accommode des grands espaces à ciel ouvert. L’hiver, la neige sert de couche de fond aux surfaces glacées des cours d’école et des parcs. Les premières équipes de hockey de la région s’y disputent des joutes mémorables. L’été, les terrains vagues se transforment en lieux de récréation. On s’y rassemble pour se lancer la balle, pour jouer au ballon ou pour faire la course.Durant les années 1920, la ville poursuit son développement et accueille de nouvelles industries. Les dirigeants d’usine s’organisent dès lors des équipes sportives et les ouvriers affichent fièrement les couleurs de leur club respectif. Certains joueurs se démarquent et deviennent nos étoiles locales. Puis, le sport gagne en popularité et les besoins de la population grandissent. Nos hommes d’affaires jouent les mécènes ; les stades et les arénas sortent de terre ; les clubs et les associations se multiplient ; et bientôt tous les sports sont représentés.Les journalistes suivent avec attention l’évolution des ligues sportives et entretiennent la ferveur des partisans grâce à leurs chroniques dans La Parole...

 Lundi soir 4 mars 1940. Une importante foule s’est rassemblée sur le quai de la gare de Drummondville. Toutes les organisations catholiques sont représentées : des Chevaliers de Colomb en costume d’apparat aux zouaves en passant par les Filles d’Isabelle. Ces gens sont venus souhaiter la bienvenue à Mgr Ildebrando Antoniutti, le délégué apostolique du pape Pie XII pour le Canada.Antoniutti est accompagné de l’évêque de Nicolet, Mgr Albini Lafortune. À leur descente du train, les éminents visiteurs sont accueillis par le chanoine Georges Melançon, curé de la paroisse Saint-Frédéric et par le maire Arthur Rajotte. Par la suite la foule les escorte jusqu’au presbytère où ils vont loger.On explique à la population que le délégué apostolique est en visite de courtoisie à Drummondville et que c’est tout un honneur pour la ville qui pavoise pour l’occasion. En réalité, le but de la visite d’Antoniutti est tout autre et il n’est pas dévoilé au public : le délégué apostolique est venu transmettre à Georges Melançon une demande formulée par le pape lui-même, celle de devenir évêque du diocèse de Chicoutimi.Melançon est ébranlé par cette demande. Il ne s’attendait pas à cela. On ne connaît pas les raisons exactes qui ont...

 La Société d’histoire de Drummond est fière de lancer aujourd’hui sa campagne de financement participatif sur La Ruche* en prévision de la sortie de notre prochain livre Un héritage à relire! Il s'agit d'un recueil d'articles historiques choisis parmi ceux parus dans L'Express depuis 2009. Ceux-ci seront remis au goût du jour et de nombreuses photos viendront agrémenter le tout.Notre objectif est d'amasser 6 000$ afin d'imprimer 300 exemplaires. Tout argent supplémentaire amassé permettra d’imprimer davantage de copies de l’ouvrage. La Caisse Desjardins de Drummondville s'engage également à verser un 500$ supplémentaire si l'objectif initial est atteint. Il s’agit par contre d’une campagne « tout ou rien », c'est-à-dire que si nous n'atteignons pas l'objectif, nous n'obtiendrons aucun financement et aucun contributeur ne sera débité. En cas de réussite, le recueil devrait voir le jour en décembre prochain, à temps pour Noël.CLIQUEZ ICI POUR VOIR LA CAMPAGNENous vous invitons à contribuer à la campagne afin de précommander votre copie et nous encourager dans notre superbe projet! Plusieurs contreparties sont disponibles. Surveillez nos médias sociaux et partagez la bonne nouvelle! Toute aide nous sera fort précieuse!Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas à nous joindre par téléphone au 819-474-2318 ou par courriel au gcormier@histoiredrummond.com.*La Ruche...

  Artiste peintre, dessinateur, illustrateur et membre de la prestigieuse Académie royale des arts du Canada, Lorne Holland Bouchard est reconnu pour ses scènes de ville et ses paysages ruraux associant réalisme et impressionnisme. La plupart de ses œuvres, réalisées en plein air, témoignent de ses nombreux voyages et des endroits où il a vécu, dont Drummondville. Lorne Holland Bouchard naît à Montréal le 19 mars 1913. Fils de Roch Bouchard et de Jennie Holland, il découvre la nature et le dessin à l’âge de sept ans dans le village natal de sa mère, Douglastown, un petit hameau gaspésien perché sur une colline au sud de l’estuaire de la rivière Saint-Jean. Ses parents remarquent très tôt son talent naturel et l’envoient étudier à l’École d’art Barnes dès 1928, sous la direction de Wilfred Molson Barnes, puis à l’École des beaux-arts de Montréal, de 1930 à 1932, auprès du professeur Maurice Félix. Les médiums préférés du jeune homme sont alors la peinture à l’huile, la tempera et l’aquarelle. Les premiers vernissages de Lorne Holland Bouchard se tiennent en 1931 dans les galeries de l’Académie royale des arts et de l’Association des arts de Montréal, une collaboration qui durera jusqu’au milieu des années soixante avec...

 La Société d’histoire de Drummond annonce fièrement le lancement de sa nouvelle exposition virtuelle Les Grands du sport. Disponible gratuitement sur le site Web de l’organisme, cette exposition présente le parcours de 34 personnalités marquantes s’étant mérités le titre de Grands du sport et de 9 athlètes émérites ayant été intronisés au Panthéon du sport de Drummondville. Les citoyens sont ainsi invités à découvrir les portraits de tous ces sportifs s’étant démarqués dans plusieurs disciplines, tels que le hockey, le baseball, la natation, le ski et l’haltérophilie.L’histoire du sport à Drummondville est fascinante et remonte à ses débuts, soit au 19e siècle. À partir de 1920 et du grand développement industriel de la ville, la pratique du sport se répand et plusieurs étoiles locales attirent les foules. Avec l’arrivée de la télévision, au début des années 1950, les sportifs se transforment en vedettes. On suit leurs exploits. On les imite. Des athlètes d’ici voient le jour et font notre fierté. D’autres agissent comme bénévoles et tiennent nos infrastructures sportives à bout de bras. Quelques-uns d’entre eux deviennent nos Grands du sport et occupent depuis une place importante dans notre mémoire collective.Basée sur le fonds d’archives des Grands du sport, l’exposition met en valeur...

 Les légendes naissent souvent d’un fait vécu, un peu hors de l’ordinaire, raconté de descendant en descendant estimé de bonne foi. La transmission orale va son chemin d’une génération à l’autre, teintant le fait d’embellie ou de drame de sorte qu’il devient impossible aujourd’hui d’en confirmer l’exactitude.Chez les Archambault, par exemple, la légende du coup de foudre de l’aïeul Ephrem perdure encore de nos jours. Elle débute alors qu’il vit le deuil de sa première femme, Marie. On est en février 1910. Pour se changer les idées, il accepte l’invitation de sa sœur Armélia qui habite aux « États » et prend le train à Acton Vale en direction de Haverhill, au Massachusetts : un trajet de 550 kilomètres qui s’étend sur la ligne du Grand Trunk jusqu’à la frontière canado-américaine, à la hauteur de Norton, et qui traverse le massif des montagnes Blanches pour laisser ses passagers à Portland, dans le Maine. De là, à bord d’un convoi du Boston & Maine Railway, Ephrem rejoint enfin Haverhill, sa destination finale.Afin d’agrémenter le séjour d’Ephrem, Armélia et son mari Télesphore Larivière invitent une de leurs couturières, Alvinia Houle, veuve de son état, à venir jouer aux cartes à la maison....

  Alors que la population drummondvilloise s’adapte à diverses consignes en raison de la pandémie qui prévaut depuis presque un an, il y a tout lieu de revisiter les différentes restrictions qui ont été imposées à Drummondville au fil de son histoire. En octobre 1918, Drummondville n’échappe pas à la crise de la grippe espagnole qui frappe le monde entier. Rapidement, la maladie se propage et touche plus du quart de la population alors que la ville ne compte qu’environ 4 000 habitants, tuant plus de cinquante personnes. Les conditions de vie engendrées par l’industrialisation (entassement des familles, absence d’aqueducs et d’égouts convenables et manque de soins médicaux) favorisent les risques de contagion, forçant le conseil municipal de Drummondville à mettre sur pied le Bureau local d’hygiène le 4 octobre 1918 afin d’enrayer la progression de la maladie. Tout comme dans de nombreuses municipalités de la province, les réunions et les divers rassemblements sont interdits tandis que les écoles et autres lieux publics sont fermés. Les lieux de culte, plus qu’importants à l’époque, doivent également cesser leurs services. L’école Garceau est, quant à elle, convertie en hôpital pour pallier le manque de lits de l’Hôpital Sainte-Croix. Quelques semaines plus tard, l’épidémie s’estompe...

  Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, que de fois n’a-t-on pas entendu la phrase suivante en période de récession: ça prendrait une bonne guerre pour relancer l’économie! Qu’en est-il vraiment? Assurément, l’entrée en guerre du Canada le 10 septembre 1939 provoque une mobilisation totale des ressources du pays pour répondre aux besoins de l’armée et des Alliés. La Canadian Celanese et la Drummondville Cotton tournent à plein régime, l’agriculture est sollicitée pour fournir de la viande et des produits laitiers. Oublier la crise, le chômage disparaît et on embauche davantage de femmes pour combler les besoins de l’industrie. Cette prospérité apparente a cependant un coût très élevé. Pour financer cette ruineuse entreprise, l’État puise dans les poches des contribuables. L’impôt sur le revenu est majoré de 20%. Le gouvernement augmente les taxes ou en crée de nouvelles sur l’alcool, le vin, le tabac, les boissons gazeuses, le thé et le café, le gaz et l’électricité. Mais cela ne suffit pas; pour combler les déficits de plus en plus considérables, il faut emprunter. Ottawa lance donc neuf campagnes pour inciter le public à acheter des Obligations de la Victoire. La dette explose, passant de 5 milliards $ à 18 milliards...