Grâce au projet « L’Histoire fait son cinéma », un total de six films seront présentés gratuitement au Cinéma Capitol entre les mois de mai et de novembre 2019. Ceux-ci touchent différents thèmes de notre histoire locale et mondiale, c'est pourquoi une discussion suivra chaque projection. Commençant avec Une ligue en jupons (22 mai) racontant la création d’une ligue de baseball féminine durant la Deuxième Guerre mondiale, suivi par Hotel Rwanda (19 juin) présentant l’histoire d’un gérant d’hôtel durant le génocide du Rwanda en 1994 et par Le dictateur (22 août) témoignant de la montée de l’antisémitisme et du fascisme durant la première moitié du XXe siècle, la sélection de films promet déjà quelques moments de découvertes et d’échanges enrichissants. Les trois autres films prévus à la programmation s’annoncent tout aussi captivants avec La Bolduc (18 septembre) portant sur l’industrie du textile aux États-Unis et sur l’exode de familles canadiennes-françaises au début du XXe siècle, Les Ordres (23 octobre) abordant l’emprisonnement et le mauvais traitement de citoyens innocents arrêtés durant la Crise d’octobre de 1970 et Maurice Richard (20 novembre) retraçant la vie du joueur étoile des Canadiens de Montréal. Pour la programmation complète et les informations détaillées, cliquez ici. Tarifs : Entrée gratuite Lieu : Cinéma Capitol de Drummondville (253 rue Lindsay) Heure : Les projections débutent à

Aurèle Durand est un joueur de balle molle important pour l’histoire du sport à Drummondville. En effet, il a marqué ce sport principalement par sa polyvalence comme lanceur et frappeur. Né à Trois-Rivières le 30 mars 1923 des Trifluviens Josaphat Durand et Victorine Gagnon, Aurèle Durand vient d’une famille de 11 enfants. Il a débuté sa carrière comme lanceur à l’âge de 17 ans, grâce à ses succès avec l’équipe de St-Bernardin, à Trois-Rivières. Il s’est fait connaître par la suite à Drummondville lors de la fin de semaine du 8 août 1940, où il a montré son talent lors de 3 joutes contre des équipes locales. La semaine suivante, le propriétaire de la compagnie Drummondville Cotton l’a appelée, afin qu’il joigne les rangs de son équipe. Cette pratique était populaire. Les équipes sportives industrielles allaient chercher des joueurs des autres usines ou de l’extérieur, afin d’améliorer leurs équipes. Le joueur pouvait être un ouvrier moyen, mais puisqu’il performait sur le plan sportif, il restait avec l’entreprise. C’est dans la Ligue de la cité avec le club du Drummondville Cotton qu’Aurèle Durand a commencé sa carrière à Drummondville. C’est également avec cette équipe qu’il va participer au tournoi provincial de balle