Bien que Drummondville soit fondée en 1815, il faut attendre le début du 20e siècle pour que la petite bourgade de Frederick George Heriot prenne son envol et devienne l’une des capitales du textile au Canada. Nommée ville de la soie durant l’âge d’or de cette industrie, Drummondville a été le berceau de plusieurs manufactures de textile entre les années 1920 et 1960. Il faut savoir que c’est la construction d’une première centrale hydroélectrique en 1919 et d’une seconde en 1925 par la Southern Canada Power qui a été la bougie d’allumage de ce grand développement manufacturier. Afin de se garantir des revenus récurrents, la Southern Canada Power se lance dans une opération de charme auprès de différentes entreprises, le secteur du textile étant privilégié en raison des besoins énergétiques considérables de ce type d’industries. En 1919, les premières industries du textile à s’établir à Drummondville sont, à quelques mois d’intervalle, la H.W. Gossard et la Butterfly Hosiery. Celles-ci seront suivies, quelques mois plus tard par la Jenkes Canadian Tire Fabrics en 1920. Puis, les arrivées successives de la Dominion Dyeing and Painting en 1923, de la Louis Roessel en 1924 et de la Canadian Celanese en 1926 confirment le statut

  La ville de Drummondville connaît une période difficile sur les plans économiques et industriels au cours de la fin des années 1970 et du début des années 1980. La ville parvient toutefois à se redynamiser vers la fin de la décennie grâce à des investissements industriels majeurs de plus de 100 millions de dollars sur le territoire de la municipalité. En comparaison, ce montant s’élevait à seulement 58 millions pour l’année précédente. Plusieurs facteurs expliquent cette montée, dont la vente de terrains industriels. Parmi cela, le projet de la construction du centre commercial Les Promenades Drummondville constitue un événement majeur, faisant passer à lui seul ces investissements de 21 millions en 1987 à 72 millions de dollars en 1988. Il aura fallu plus de dix ans avant que la rumeur de la construction de ce centre d’achat se concrétise. Le projet est endossé par le Groupe Westcliff, alors présidé par M. Irwin Adelson, et prévoit occuper plus de 410 000 pieds carrés sur un terrain de 1,5 millions pieds carrés. La mairesse Francine Ruest-Jutras assure donc la signature des derniers documents le lundi 3 août, qui conviennent de faire passer le taux de participation de Westcliff dans les travaux d’infrastructure de 15% à 25%. La firme

  Grâce au projet « L’Histoire fait son cinéma », un total de six films seront présentés gratuitement au Cinéma Capitol entre les mois de mai et de novembre 2019. Ceux-ci touchent différents thèmes de notre histoire locale et mondiale, c'est pourquoi une discussion suivra chaque projection. Commençant avec Une ligue en jupons (22 mai) racontant la création d’une ligue de baseball féminine durant la Deuxième Guerre mondiale, suivi par Hotel Rwanda (19 juin) présentant l’histoire d’un gérant d’hôtel durant le génocide du Rwanda en 1994 et par Le dictateur (22 août) témoignant de la montée de l’antisémitisme et du fascisme durant la première moitié du XXe siècle, la sélection de films promet déjà quelques moments de découvertes et d’échanges enrichissants. Les trois autres films prévus à la programmation s’annoncent tout aussi captivants avec Les Tisserands du pouvoir (18 septembre) portant sur l’industrie du textile aux États-Unis et sur l’exode de familles canadiennes-françaises au début du XXe siècle, Les Ordres (23 octobre) abordant l’emprisonnement et le mauvais traitement de citoyens innocents arrêtés durant la Crise d’octobre de 1970 et Maurice Richard (20 novembre) retraçant la vie du joueur étoile des Canadiens de Montréal. Pour la programmation complète et les informations détaillées, cliquez ici. Tarifs : Entrée gratuite Lieu : Cinéma Capitol de Drummondville (253 rue Lindsay) Heure : Les projections débutent

Aurèle Durand est un joueur de balle molle important pour l’histoire du sport à Drummondville. En effet, il a marqué ce sport principalement par sa polyvalence comme lanceur et frappeur. Né à Trois-Rivières le 30 mars 1923 des Trifluviens Josaphat Durand et Victorine Gagnon, Aurèle Durand vient d’une famille de 11 enfants. Il a débuté sa carrière comme lanceur à l’âge de 17 ans, grâce à ses succès avec l’équipe de St-Bernardin, à Trois-Rivières. Il s’est fait connaître par la suite à Drummondville lors de la fin de semaine du 8 août 1940, où il a montré son talent lors de 3 joutes contre des équipes locales. La semaine suivante, le propriétaire de la compagnie Drummondville Cotton l’a appelée, afin qu’il joigne les rangs de son équipe. Cette pratique était populaire. Les équipes sportives industrielles allaient chercher des joueurs des autres usines ou de l’extérieur, afin d’améliorer leurs équipes. Le joueur pouvait être un ouvrier moyen, mais puisqu’il performait sur le plan sportif, il restait avec l’entreprise. C’est dans la Ligue de la cité avec le club du Drummondville Cotton qu’Aurèle Durand a commencé sa carrière à Drummondville. C’est également avec cette équipe qu’il va participer au tournoi provincial de balle