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P257, D01, P10 David Ouellet prononçant un discours et célébrant sa victoire électorale devant une foule de supporteurs réunis devant l’hôtel de ville de Victoriaville au soir du 18 juin 1962. (SHD, Fonds Famille David Ouellette; P257, D01, P10.)

P257, D01, P06 David Ouellet et sa femme Irène escortés dans une voiture par un agent de la paix à la suite à sa victoire comme candidat créditiste aux élections fédérales dans la circonscription de Drummond-Arthabaska, Drummondville, 18 juin 1962. (SHD, Fonds Famille David Ouellette; P257, D01, P06.)

P257, D01, P05 David Ouellet au milieu d’une foule de supporteurs drummondvillois célébrant la victoire électorale du nouveau député de la circonscription de Drummond-Arthabaska, Drummondville, 18 juin 1962. (SHD, Fonds Famille David Ouellette; P257, D01, P05.)

P257, D01, P04 David Ouellet au milieu d’une foule de supporteurs drummondvillois célébrant la victoire électorale du nouveau député de la circonscription de Drummond-Arthabaska, Drummondville, 18 juin 1962. (SHD, Fonds Famille David Ouellette; P257, D01, P04.)

P257, D01, P02 David Ouellet serrant la main d’un homme à la suite de sa victoire électorale. On aperçoit également sa femme Irène se tenant derrière lui, Drummondville, 18 juin 1962 (SHD, Fonds Famille David Ouellette; P257, D01, P02.)

  Les bâtiments patrimoniaux sont en quelque sorte des représentations architecturales de nos souvenirs. Ils sont également des repères matériels qui confèrent aux villes leur identité singulière. En ce sens, lorsque les maisons ancestrales, les vieux magasins généraux et les petites églises de quartier disparaissent, que ce soit par le feu ou par le pic des démolisseurs, c’est aussi une partie de notre mémoire collective qui s’éteint. Au centre-ville de Drummondville, comme dans plusieurs autres villes et villages du Québec, les bâtiments d’intérêt patrimonial disparus sont nombreux, si bien que lorsque l’on regarde une photographie ancienne mettant en scène le parc Saint-Frédéric, en 1919, on peine aujourd’hui à reconnaître l’endroit. À cette époque, ce lieu névralgique de rencontre de nos ancêtres était ceinturé par l’Hôtel des postes, la résidence bourgeoise du juge Joseph Marier, la petite maison blanche du docteur Ulric Gill, l’édifice commercial de la Southern Canada Power, la succursale locale de la Banque canadienne de commerce, l’hôtel Manoir Drummond, le Bureau d’enregistrement, l’Église catholique Saint-Frédéric et son presbytère. Cet espace, situé à la croisée des chemins reliant la basse-ville et la haute-ville, dans le quadrilatère des rues Heriot, Girouard, Brock et Marchand (autrefois du Couvent), représente ce qu’il...