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  Connaissez-vous l’histoire du Grantham Hall, cette magnifique résidence autrefois située en bordure de la rivière Saint-François? Sinon, c’est le temps de remédier à la situation en visitant l’exposition virtuelle bilingue intitulée Regards sur le domaine du Grantham Hall de la Société d’histoire de Drummond! Ce projet en ligne a été réalisé grâce au programme d’investissement Musées numériques Canada. Musées numériques Canada est administré par le Musée canadien de l’histoire avec le soutien financier du gouvernement du Canada. Le développement de l’exposition a également été rendu possible grâce à la Ville de Drummondville, la MRC de Drummond, l’entreprise Soprema et le Centre d’accès pour services en anglais. L’histoire du domaine du Grantham Hall commence bien avant la fondation de Drummondville en 1815. Elle prend toutefois tout son sens lorsque Frederick George Heriot, fondateur de la petite localité, s’y installe pour y construire sa résidence qu’il nomme Comfort Hall. Son héritier, Robert Nugent Watts, y fait ensuite construire la demeure du Grantham Hall, laquelle deviendra ensuite la propriété de la famille Marler jusqu’à être la proie des flammes en 1922. Le site enchanteur accueille aujourd’hui le Club de golf Drummondville depuis un siècle! L’exposition virtuelle met en vedette des archives inédites...

Un coin de l’usine familiale Bien que l’invention de la motoneige nous ramène vers 1935 avec Joseph-Armand Bombardier, l’expansion réelle de cette industrie se passe principalement entre 1959 et 1971. De sa fondation en 1967 jusqu’à sa fermeture en 1976, la compagnie Skiroule, située à Wickham, contribue de façon exceptionnelle à l’évolution de la motoneige, notamment avec son modèle RTX. Tout débute en 1963 avec le jeune Réjean Houle voyant sa première motoneige. Il décide alors de s’en construire une dans un coin que son père lui octroie au sein de leur usine de machinerie agricole. Il nomme aussitôt sa première création « Skiroule », pour « Ski Réjean Houle ». Une croissance rapide Durant les années 1964 et 1965, le jeune passionné parvient à regrouper une vingtaine d’autres personnes et à mettre sur le marché 20 motoneiges qui se vendront presque instantanément. Au cours de l’année suivante, l’équipe réussit à en fabriquer 200, puis 600 encore entre 1966 et 1967. La demande est si forte qu’il fonde enfin la compagnie en avril 1967. Ce sont les actionnaires qui pourvoiront aux postes dans la direction, et le vendeur Fernand Béland devient aussitôt vice-président. L’expansion est fulgurante. Entre les années 1967, 1968 et 1969, l’usine pousse sa production...

En plein cœur du centre-ville de Drummondville se cache un lieu d’une grande importance pour l’histoire de notre région : l’église anglicane St. George. Achevée en 1864, elle est la plus vieille église de la municipalité. Sur le même terrain de la rue Heriot, l’on retrouve aussi son presbytère, ainsi que son cimetière qui accueille parmi les plus vieilles sépultures de Drummondville, incluant celle de son fondateur, Frederick George Heriot, décédé en 1843. Cet endroit représente un héritage qui, comme toute structure, s’use ou se brise. C’est ainsi qu’au début des années 1990, le site de l’église anglicane St. George se retrouve dans un état critique et nécessite la réalisation de divers travaux de restauration et d’entretien. À cette époque, la grande majorité des dépenses de l’église St. George est assumée par les donations de ses paroissiennes et paroissiens. Cependant, leur nombre diminuant, cette charge financière devient de plus en plus lourde à endosser pour la quarantaine de fidèles qui fréquentent les lieux. Le chauffage, l’électricité, les taxes et toutes les dépenses reliées à l’utilisation de la bâtisse représentent déjà une somme de 25 000$ par an, causant ainsi le report de plusieurs travaux rendus nécessaires à cause des ravages du temps et du vandalisme. Devant...

  Alors que le petit hameau de Drummondville n’en est qu’à ses tous débuts et qu’il se remet à peine du grand brasier de 1826, le gouvernement du Bas-Canada décide d’y ouvrir un bureau d’enregistrement afin de permettre aux notaires d’y officialiser des actes notariés, notamment les transactions conclues entre les acheteurs et les vendeurs de propriétés immobilières. L’institution, créée dans les régions où la tenure seigneuriale n’existe pas, dessert alors les comtés de Drummond, d’Arthabaska, de Bagot, mais également une partie de ceux de Wolfe et de Richmond. William George Robins, ancien capitaine du régiment suisse de Meuron et vétéran de la guerre de 1812, est alors nommé registraire et enregistre le 9 août 1830 le premier document notarié de la bourgade qui est ensuite recopié fidèlement, à la main, dans un registre. Le premier édifice accueillant officiellement le bureau d’enregistrement est construit en 1861, par Alexis Belisle, à l’angle des rues Heriot et Robinson (aujourd’hui la rue Marchand). Dès lors, le bâtiment abrite diverses instances, dont le conseil municipal de Drummondville, le conseil de comté de Drummond et différentes cours de justice. La Cour de circuit, par exemple, qui tient des audiences relatives aux litiges civils de moindre...